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| Roblès Henri. Notes du père
Quelques maux |
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| De la douceur à la violence
De l'amour à la haine De la joie à la peine De la quiétude à la colère De l'extase à la nervosité De la tranquillité à l'instabilité De l'immobilité au mouvement Il n'y a qu'un pas que je franchis souvent. Roblès Henri |
Je les ai vus,ce matin
Comme tous les jours,d'ailleurs! Les gents préfèrent acheter des fleurs, Ils les offrent à ceux qui n'ont pas besoin. Plutôt qu'aider un homme qui n'a rien, Ignorent-ils ce qu'est le malheur? Ignorent-ils ce qu'est la faim? Faut-il leur rappeler qu'il y a le coeur? Et dans mon coeur s'enfonce, Le couteau de l'indifférence. Quelqu'un va -t'il le retirer, Afin que je puisse respirer? Pourquoi les gents s'oublient-ils? Comme il y en a qui oublient de prendre le train. Je préfère partir sur une ile. Et fabriquer seul mon pain. Roblès Henri |
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