Accueil
Roblès Henri. Notes du père

Quelques maux

Le pas Les fleurs
De la douceur à la violence

De l'amour à la haine

De la joie à la peine

De la quiétude à la colère

De l'extase à la nervosité

De la tranquillité à l'instabilité

De l'immobilité au mouvement

Il n'y a qu'un pas

que je franchis souvent.

Roblès Henri

Je les ai vus,ce matin

Comme tous les jours,d'ailleurs!

Les gents préfèrent acheter des fleurs,

Ils les offrent à ceux qui n'ont pas besoin.

Plutôt qu'aider un homme qui n'a rien,

Ignorent-ils ce qu'est le malheur?

Ignorent-ils ce qu'est la faim?

Faut-il leur rappeler qu'il y a le coeur?

Et dans mon coeur s'enfonce,

Le couteau de l'indifférence.

Quelqu'un va -t'il le retirer,

Afin que je puisse respirer?

Pourquoi les gents s'oublient-ils?

Comme il y en a qui oublient de prendre le train.

Je préfère partir sur une ile.

Et fabriquer seul mon pain.

Roblès Henri